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LES ESPACES VERTS URBAINS

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LES ESPACES VERTS URBAINS

مُساهمة من طرف Admin في الثلاثاء يناير 10, 2012 10:17 pm

Plan de travaile :
Introduction
1- LES ESPACES VERTS URBAINS ET PERI URBAINS
2-Entretien des espaces verts
3-La préparation du trou de plantation
4-Entretien des aménagements
5-matériel entretien espaces verts
6-Exemples
Les sources

Introduction :
• L’urbanisme haussmannien : un aménagement exceptionnel d’espaces verts publics dans la Capitale
 période de développement urbain considérable : densification du tissu urbain, notamment des faubourgs : Napoléon III veut faire de Paris une grande métropole moderne ; Haussmann et Alphand
- création de 90 ha d’espaces verts intra muros
- agrandissement et aménagement des bois de Vincennes et Boulogne
- développement des arbres d’alignement (de 50 000 en 1850 à 95 000 en 1870
 correspond à une montée des préoccupations hygiénistes à la suite notamment du choléra qui frappe Paris en 1849 ; mortalité énorme notamment dans certaines rues => idée qu’il faut des grands espaces verts pour aérer, pour assainir la cité
 principe d’équilibre : un espace vert majeur à chaque point cardinal : Boulogne, Vincennes, Buttes Chaumont (25ha) et Montsouris (15 ha) ; assainissement physique et moral
1- LES ESPACES VERTS URBAINS ET PERI URBAINS
II. LES ESPACES VERTS
L’espace vert : reflet d’une volonté politique, d’une vision du monde et de pratiques
Un patrimoine « politique »
 les jardins de l’âge classique
• ville médiévale : peu ou pas d’espaces verts (Hôtel de Cluny, jardin refait en 1998 ; véritable recréation) Au moyen âge, côté rue, la végétation est rare mais compte en revanche une multitude de jardins potagers dans les îlots. Les arbres des espaces publics sont peu nombreux mais majestueux.
• installation de la monarchie à Paris à partir du XVIè siècle => développement des jardins royaux , notamment à partir du XVIIè Siècle
 Tuileries près du Louvre ; Luxembourg près du palais Médicis (actuel Sénat) ; jardin royal des plantes médicinales ; le palais Cardinal (futur palais Royal) réalisé pour Richelieu en 1640 Au XVII ème siècle l'arbre d'alignement prend une place importante avec par exemple l'avenue des Champs-Elysées, bordée d'arbres (Le Nôtre) prolongeant le jardin des Tuileries
 Jardins de l’âge classique :
- séparation du jardin potager et du jardin d’agrément
- le retour de l’arbre dans le jardin
- importance des perspectives et rôle des allées
 au départ jardins privés puis ouverture à un certain public : nécessité d’une certaine tenue ; interdiction aux chiens, aux militaires, aux étudiants, aux ouvriers => espace des classes aisées ; un lieu mondain
 nombreux réaménagements depuis
 deux cas particuliers : bois de Vincennes et de Boulogne : anciens parcs de chasse royaux : ouverture au public sous Louis XV (Vincennes) et Louis XVI (Boulogne)
les bouleversements du XIXè Siècle : la volonté politique encore
 attrait paysager des parcs ; imitation de la nature ; romantisme et sublime : grotte, falaise…Le parc des buttes chaumont remplace un immense dépotoir d’ordures
 les deux premiers 1/3 du XXè siècle et la minéralisation de Paris
 les deux premièrs 1/3 du XXè siècle et la minéralisation de Paris
• plusieurs projets de nouveaux espaces verts qui n’aboutiront pas ; ainsi les fortifications Thiers autour de Paris sont évacuées aux lendemains de la 1ère GM : construction de logements sociaux avec peu d’espaces verts
• année 1950-70 développement de l’urbanisation intra et péri urbaine : rôle majeur accordé aux transports et notamment à la voiture : ex : décision en 1954 de l’édification du périphérique
 un nouvel élan à partir des années 1970 : la volonté politique toujours
• plusieurs facteurs :
 montée des préoccupations écologistes : création en 1971 du ministère de l’Environnement
 désindustrialisation de Paris
 élection d’un maire à Paris qui devient une commune de plein exercice => création de la direction des parcs, jardins et espaces verts en 77…
• constat de la faible importance des espaces verts parisiens : 9,5 m2/hab en comptant Vincennes et Boulogne contre 13 à Berlin, 25 à Vienne : certaines parties de la capitale sont dépourvues d’espaces verts : espaces verts = une priorité du SDAU (Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme) de la Ville , et de la Charte d’Aménagement qui lui a succédé en 1992 : nombreuses réalisations entre 1981 et 2000 : un mouvement sans précédent depuis Haussmann
 grands parcs urbains de prestige : André Citroën, Bercy, La Villette, G. Brassens
 jardins sur dalle : Halles, jardin Atlantique
 nouvelles promenades urbaines : Promenade plantée et boulevard Pereire
 squares de quartiers
1.1. du donneur d’ordre au concepteur
• le parc : don du Prince
 les jardins présidentiels : jardins des Halles, La villette, Bercy…idée du prince de laisser une trace dans le futur
 organisation de concours prestigieux : exemple le parc de la Villette : organisation d’un concours international sous la houlette de Jack. A la fois un projet d’urbanisme (« créer un pôle structurant du NE parisien ») et un projet culturel « concevoir des espaces…permettant aux visiteurs de se trouver, l’esprit dégagé des préoccupations purement physiques ». Lors de la présentation du projet, deux grands panneaux représentant Versailles et les Buttes Chaumont « pas si mal » selon Mitterrand (Le Roi et la Commune !)

• le concepteur : le rôle des grands architectes : le parc devient discours
 le parc A. Citroën
► justification : manque d’espaces verts dans cette partie de Paris + libération des terrains des anciennes usines + possibilité d’accés (RER A et L 10) => décision du conseil de Paris au début des années 70. Puis avec Chirac ce parc vise à rivaliser avec celui de la Villette (la ville contre l’Etat
► intégration à l’espace urbain : le parc doit être à la fois un espace vert de quartier et un parc de prestige à l’échelle de Paris dans le cadre de la succession d’espaces verts le long de la Seine
- mettre en valeur les points remarquables du paysage urbain Seine, Tout Eiffel,
- dualité du parc avec un espace central, « monumental » de 1à hectares / 2 jardins de quartiers au plus près des zones habitées
- espaces qui doit permettre une multiplicité d’activités
- refus de certaines activités : construction d’un karting ; construction de terrains de sport réservé au voisinage
► un espace « culturel »
- un espace cosmogonique lié aux quatre points cardinaux avec des jardins symboliques ; « une friche instable et créatrice »
- un jardin à la française avec le naturel vers le fond : herbes et Seine

► un espace de perceptions : l’espace doit susciter aussi bien la vue que l’ouïe ou l’odorat du visiteur
- la vue : qqs règles : la ligne horizontale exprime l’équilibre et la stabilité # ligne verticale plus dérangeante
- ligne courbe synonymes de douceur par opposition aux lignes brisées (désordre et instabilité)
- effet d’allongement grâce au tracé au sol, au jeu des couleurs, aux effets en trompe l’œil. Ton chauds utilisés en premier plan/tons froids donne une impression de profondeur
- rythme des compositions (répétition d’éléments semblables : impression de mouvement
 le jardin atlantique
► une opération de grande envergure
- gare Montparnasse
- dalle de 5,7 ha située 64m au dessus des voies de chemin de fer
- 30 ans avant de voir le jour ; le parc le plus coûteux de Paris ; co-financement entre société d’économie mixte (à 80%) et SNCF (20%)
► un espace multifonctionnel
- gare ; parking ; bureaux ; musées; espaces verts
- espace de quartiers et espace pour les voyageurs
► Une conception hautement symbolique
► les contraintes d’un milieu particulier
- un sous sol criblé de servitude : 137 orifices d’éclairement, d’aération, de désenfumage de la gare. Rendre cela compatible avec un niveau sonore bas : rôle de la végétation
- le sol : compromis entre nécessités écologiques pour les arbres et poids des terrains ; nécessité de poser la terre par couches successives pour évacuation de l’eau
- un écosystème particulier

1.2. de la conception à la pratique
• Il existe de multiples pratiques dans ces jardins qui sont plus ou moins conformes au projet initial
 Les premières : promenade, bronzage, sortie des enfants, sport
 D’autres sont acceptées mais source de conflits
► Promenade des chiens
► baignade
► Présence de SDF
 D’autres sont à ranger dans la catégories des délits
► Temporalité : surtout la nuit : pose la question de l’ouverture et de la fermeture
► Drogue, agressions… Le parc miroir de la ville

• Le parc et ses conséquences urbanistiques
 Hausse de l’immobilier (depuis longtemps car déjà avec le parc Monceau et les buttes Chaumont (chiffres de la chambre des Notaires)
 problème par rapport aux objectifs souvent avancés de mixité sociale. Populations des quartiers anciens repoussée en périphérie (les mêmes critiques existaient déjà sous Haussmann)

les différents types d’espaces verts de Paris
2.1. Typologie(s)

• les parcs urbains polyvalents : surface > à 1O ha ; traitements paysagers variés, équipements rares ; forte zone d’attraction. Il en existe 7 à Paris représentant 45% de la superficie des espaces verts intra muros (Buttes chaumont ; Monceau, Tuileries, Champ de Mars, Luxembourg, Montsouris et Jardin des Plantes
• les parcs urbains spécialisés : zoo du jardin des plantes, de Vincenes, parc floral, jardin d’Acclimatation…
• jardins de quartiers polyvalents dont la taille est comprise entre 5 000 m2 et 2à3 ha
• jardins de quartiers non polyvalents


2.2. les objectifs actuels et les nouveaux espaces verts à paris

• objectif de la nouvelle municipalité : que tout parisien dispose en 2007 d’un espace vert à – de 300m de chez lui
• ZAC Batignolles (~10 ha), cour du Maroc (gare de l’est)
• Couverture du périphérique ; diminution de la circulation ds les bois de Boulogne et Vincennes ; fermeture des voies sur berge
• Les micro espaces verts
• Les espaces corridors : exemple de la promenade plantée
• L’eau : l’espace vert du futur ?

2.3. Les jardins partagés

L’expérience actuelle des « jardins partagés » traduit l’émergence de nouveaux espaces verts qui incarnent une volonté de rupture non seulement avec la conception et la gestion dominante des jardins mais aussi avec l’évolution actuelle de la ville et de l’urbanité.

Dans le sillage des community gardens new-yorkais et des jardins communautaires québécois, cette conception du jardin s’est répandue en Europe, en Allemagne notamment puis en France, où des villes comme Bordeaux, Lille, Lyon et plus récemment Paris ont vu fleurir de telles initiatives.
La définition du jardin partagé (document n° ), lieu ouvert, convivial, source de biodiversité reflète bien une double volonté d’intégrer l’écologie, la Nature, dans le jardin, et de rompre avec l’évolution urbaine actuelle marquée par un accroissement de la fragmentation urbaine et par une privatisation de l’espace public. Les vertus du collectif, le souci de l’environnement, le refus d’une densification urbaine fruit de la spéculation constituent les valeurs fondatrices du jardin partagé.
Près d’une trentaine de jardins partagés existent aujourd’hui à Paris et plusieurs autres sont encore en projet, notamment dans les quartiers de l’est parisien, ceux où espaces laissés provisoirement vacants, les friches urbaines en attente de projets sont les plus importants.
Ces « interstices » de l’espace urbain occupent de faibles superficies, de l’ordre de quelques centaines de m2. Ces terrains sont créés et gérés par des associations reconnues par la municipalité. Aux activités horticoles s’ajoutent d’autres pratiques, culturelles (expositions, projections de films…), pédagogiques et sociales (repas de quartier, brocante) qui donnent au jardin sa double signification environnementale et sociale. Des liens souvent établis avec les écoles, les crèches, les hôpitaux du quartier pour les associer au projet et à sa réalisation.
Le jardin partagé, qui participe à la fois d’une préoccupation environnementale et d’une réflexion sur la ville n’est pas exempt d’ambiguïtés et de contradictions.
• Ce jardin « écologique », destiné à favoriser la biodiversité, composante essentielle du développement durable, est par définition non durable (moins de 5 ans). A vocation essentiellement horticole il se compose en réalité d’espèces le plus souvent banales qui ne participent guère d’un accroissement de la diversité spécifique.
• Destiné à créer du lien social le jardin partagé apparaît aussi parfois comme un lieu de conflit potentiel. L’impossibilité, sur un espace aussi limité de satisfaire toutes les demandes (la plupart des jardins du XIXè arrondissement de Paris sont ainsi « complets » !) peut contribuer à opposer les habitants de l’îlot entre les détenteurs de parcelles et les autres. Si le jardin est en théorie ouvert à tous, il n’est le plus souvent administré que par un petit groupe.
• Le jardin partagé en occupant l’espace en friche, en le valorisant temporairement peut apparaître comme un élément de gentrification (augmentation des classes moyennes-hautes) de l’espace urbain qui facilite le succès des opérations immobilières en attente. Il participe d’ailleurs d’une politique urbaine visant à accroître l’attractivité de la capitale en lui donnant une image de modernité qui contribue à la pression existante sur les prix.
• Contradiction enfin entre une volonté affichée de participation citoyenne et un encadrement réel. Les terrains appartiennent le plus souvent à la municipalité ; c’est elle qui délivre le « droit d’usage » à l’association. Cet encadrement municipal transparaît d’ailleurs dans la volonté actuelle de la Mairie d’implanter de nouveaux jardins « partagés » à l’intérieur même des jardins « traditionnels » gérés par la Direction des Parcs et Jardins.
Le jardin partagé fait ainsi figure de symptôme autant que de remède à la crise urbaine. L’environnement, la Nature, la biodiversité évoquées ne sauraient masquer une évolution urbaine marquée par une accroissement des phénomènes de ségrégation socio-spatiale.
De l’espace vert à la ville durable
3.1. Les grands principes des villes durables
La notion de ville durable s’inscrit dans le prolongement du sommet de Rio et de l’Agenda pour le XXIè siècle. Une ville durable est une ville qui associe développement économique, justice sociale et respect de l’environnement dans le cadre d’une gouvernance urbaine fondée sur la participation des habitants.
Le mouvement des villes durables apparaît en Europe dans la ville danoise d’Aalborg en 1994 et se traduit par la signature d’une charte (Doc. n°) qui jette les bases d’un urbanisme qui se veut en rupture avec les formes de développement urbain en vigueur depuis 50 ans, depuis la fameuse charte d’Athènes de 1933 rédigée par Le Corbusier. Dans cette optique, la ville est elle-même considérée comme un écosystème qui se doit d’être intégré au milieu et économe des ressources « naturelles ». Cette adaptation se traduit par un refus de la standardisation, par une remise en question de l’étalement urbain, du zonage fonctionnel, de la suprématie du transport routier, sources de gaspillage énergétique. La justice sociale de la ville durable suppose une mixité sociale des quartiers.
La ville durable représente une nouvelle forme d’hygiénisme, par bien des aspects en opposition avec celui du XIXè siècle : les milieux humides y sont revalorisés comme source de biodiversité et comme éléments indispensables d’une circulation de l’eau plus naturelle qui limite le risque d’inondation. L’espace vert n’est plus un simple espace de loisir et d’hygiène sociale mais un outil de régulation écologique de la ville permettant la l’infiltration de l’eau, limitant l’effet de serre et assurant la continuité écologique (espaces verts linéaires conçus comme des corridors écologiques). La ville durable se mesure (elle est équipée d’instruments de mesure qui rendent possible un écobudget), se gère, sur les bases du « management environnemental », et se labellise (normes, réglementation, écofiscalité).
3.2. Des quartiers durables
Kronsberg est un quartier de Hanovre (Allemagne), construit à partir du début des années 1990 avec pour objectif une « optimisation écologique dans la construction et l’habitat ». Des modes de chauffage urbain propre (éoliennes et capteurs solaires pour la réduction des émissions de CO2), des systèmes de rétention-récupération de l’eau de pluie, le tri des déchets, le développement du tramway et les obstacles à la circulation automobile font de ce quartier un modèle de gestion écologique. L’importance des éléments « naturels », espaces verts et milieux humides, contribuent à la qualité de vie du quartier.
Le secteur d’Hammerby Sjöstad à Stockhom résulte de la réaffectation d’une ancienne aire industrialo-protuaire de plus de 200 hectares. La mixité fonctionnelle du quartier se traduit par l’existence conjointe d’activités de bureau, d’un quartier résidentiel, d’équipements collectifs, de parcs et de services commerciaux. Le projet adopte la forme d’îlots semi-ouverts pour favoriser la pénétration de la lumière naturelle, pour ouvrir des perspectives nombreuses sur les espaces verts et les surfaces en eau. Les éléments « naturels » représentent une caractéristique majeure d’une architecture urbaine destinée à limiter la consommation d’énergie (chauffage solaire, orientation des immeubles…). L’ensemble architectural avec ses îlots de constructions denses est conçu pour permettre l’existence d’espaces verts importants favorisant une circulation piétonnière. Le quartier d’Hammerby s’insère ainsi dans le réseau vert de l’agglomération de Stockholm destiné à maintenir la continuité spatiale des éléments naturels.
Ces deux exemples soulignent à la fois les réalisations existantes en matière de ville durable mais aussi les limites du processus : il ne s’agit en effet que de quartiers durables et non de ville à proprement parler.
3.3. Résurgence d’une vieille utopie ou projet d’avenir ?
La notion de ville durable, sous couvert d’une appellation nouvelle, reprend en définitive bien des aspects des anciennes utopies urbaines. Le souci de maîtriser l’expansion urbaine, de réintroduire la nature dans la ville ne sont en définitive que le prolongement des idées développées par E. Howard.
Ils se heurtent de ce fait aux mêmes obstacles qui, par le passé, ont entravé les réalisations concrètes. La cité jardin rêvée par E. Howard supposait une maîtrise foncière collective capable de réguler les lois du marché. Les quartiers durables d’aujourd’hui n’existent que par une volonté politique difficile à réaliser sur l’ensemble de l’espace urbain. Pour que le quartier d’hammerby voit le jour la municipalité de Stockholm a du acquérir l’ensemble des terrains indispensable à sa politique de planification urbaine. Le quartier de Kronsberg n’existe que grâce aux financements accordés par l’Union européenne. De telles réalisations paraissent difficile, voire utopiste, à l’échelle d’une ville dans le cadre d’une économie de marché. Or en l’absence de maîtrise foncière, ces quartiers à « haute qualité de vie » ont rapidement tendance à voir les prix du foncier augmenter, favorisant ainsi une ségrégation sociale et un processus classique de « gentrification ». On assiste d’ailleurs à l’émergence, en Europe comme aux Etats-Unis, de quartiers fermés fondés par des promoteurs privés sur des principes écologiques.
La durabilité des ces villes suppose par ailleurs un profond bouleversement des modes de vie individuels et des modes de production collectifs : « que ce soit en matière de transports, d’énergie, d’agro-industrie ou de conditionnement des produits, des infléchissements économiques conditionnent en amont la cohérence des politiques locales qui ne peuvent agir seules » (C. Emélianoff, 2002). Sans véritable politique d’ensemble, le label ville durable peut n’être qu’un simple affichage.
Si la réalisation d’une ville durable peut paraître utopique, de multiples expériences localisées reflètent les innovations nées à la suite de la charte d’Aalborg. Ces expériences se marquent dans les politiques de transport comme à Strasbourg (priorité accordée au tramway et au vélo), dans l’adoption de démarche HQE (Haute Qualité Environnementale) comme à Lille ou Marne La Vallée et dans les efforts faits pour limiter l’étalement urbain (Copenhague qui a vu sa population augmenter au cours des 20 dernières années sans accroître sa surface (Holz, 2004).
2-Entretien des espaces verts
1- TONTE DE PELOUSES
C'est l'opération marquante de l'entretien des pelouses, qui en révèle toute la beauté. La tonte permet de supprimer une grande partie des mauvaises herbes et si elle est pratiquée régulièrement, elle force les touffes à s'épaissir.
2- TAILLE DES HAIES
Il est toujours bon de s'interroger sur l'opportunité d'une intervention.
Pourquoi veut-on tailler?
Parce que votre voisin ou le service espace vert de votre ville l'a fait . La taille ne doit pas être une opération systématique, si votre plante est correctement ramifiée, ne gène pas le passage (dans ce cas là , il faudra peut-être envisager de déplacer la plante et la mettre dans un endroit où elle pourra s'épanouir pleinement) et n'est pas un rosier buisson il n'est peut-être pas nécessaire d'intervenir .
Croire que l'on peut contenir une plante dans des proportions identiques en permanence est utopique ; les plantes grandissent toutes (plus ou moins rapidement) et il faut apprendre à gérer et anticiper cette croissance nécessaire et inévitable .
Il n'y a probablement que dans le monde végétal que l'on voit s'opérer un tel changement de proportions au cours de la vie d'un être vivant , passer d'une plantule de quelques centimètres à un arbre de plusieurs dizaines de mètres . Si vous vous êtes déjà essayé à l'art du bonsaï ou du jardin à la française avec ses haies basses , vous avez dû vous rendre compte du temps et de la technicité que cela demande .
3- CREATION DE GAZON AVEC POSE DE DALLAGE
Quand ? :
Les périodes favorables sont la fin de l'hiver (Mars à Avril) et la fin de l'été (Septembre), si les conditions de pluviométrie et d'ensoleillement sont bonnes, votre pelouse peut germer en une semaine (exceptionnel mais possible)...
uel Matériel ? :
Prévoir un désherbant systémique à rémanence limitée tel que le Glyphosate (ex: ROUNDUP).
Selon la surface à retourner, utiliser une bêche ou un motoculteur, pour les plus grandes surfaces une herse rotative couplée à un semoir donne une très bonne finition...
Pour préparer le lit de semence utiliser un râteau ou un croc à fumier.
Un rouleau (environ un kilo par centimètre ex: rouleau de cinquante centimètres égal cinquante kilos).
Du gazon, prévoir environ quarante grammes par mètre carré.
Comment ? :

Désherber si cela est nécessaire votre terrain (préférer une période sans vent; et sur un sol sans rosée : en général six heures sans pluie sont nécessaires pour un bon résultat), puis environ quinze jours après, travailler le sol sur une profondeur de trente centimètres à peu près. Il est possible à ce moment de faire un amendement, c'est à dire d'apporter des matières organiques (terreau, fumier décomposé, tourbe...) ou minérales (sable, chaux...) afin d'améliorer le sol si celui-ci présente des signes de carence ou de déséquilibre (Chlorose de certaines plantes = excès de calcaire, présence de mousses = terrain pauvre et humide, présence de Prêles = terrain acide et sans doute argileux...), utiliser un motoculteur pour un brassage efficace et homogène.
Ensuite il faut ratisser pour nettoyer le sol des déchets de désherbage, pour épierrer et mettre en forme le terrain (éviter les changements de relief trop prononcés et trop brusques), travailler sur une profondeur de cinq centimètres maximum en croisant les passages de l'outil pour que le lit de semence soit le plus régulier possible...
Tracer les filets (les limites de la pelouse avec les massifs et les chemins) avec une petite baguette. Semer les filets en laissant filer les graines entre le pouce, le majeur et l'index, ensuite semer le contre-filet (bande d'une trentaine de centimètres entre le filet et la pelouse). Les densités de semis sont de l'ordre de quarante grammes par mètre carré pour la pelouse, cinquante grammes par mètre carré pour le contre-filet et trente grammes par mètre linéaire pour le filet.
Recouvrir les graines, pour éviter que les oiseaux ne se régalent trop et pour améliorer le contact entre les graines et le sol. Rouler pour les mêmes raisons puis arroser à peu près tous les jours pendant quelques minutes...
Maintenant, le plus long, attendre que les graines lèvent (entre quinze et quarante jours), attendre que les brins fassent une dizaine de centimètres pour tondre, et rouler la jeune et belle pelouse...

4- PLANTATION

Les végétaux vendus à racines nues peuvent être plantés de la fin octobre à fin mars.
Pour ceux vendus en conteneurs, on peut planter toute l'année (avec une préférence de septembre à mai).
Les végétaux en motte, seront mis en place d'octobre à avril.
3-La préparation du trou de plantation :

1-Dimensions
Cela consiste à faire un trou d'un volume deux à trois fois supérieur au volume des racines, de la motte ou du conteneur du végétal à planter.
Cela peut paraître énorme, mais de cette façon le système racinaire de votre plante se développera plus rapidement et permettra ainsi une meilleure reprise donc une bonne croissance de la plante.
Si vous vous contentez de faire un trou de plantation égal au volume du système racinaire de la plante, ne soyez pas étonné de voir vos plantations végéter. En effet, le terrain est très souvent tassé et lorsque que vous creusez, les parois et le fond restent très durs. La cavité devient automatiquement un véritable puisard ; les racines se trouvent alors noyées et la plante (si elle ne meurt pas par asphyxie racinaire) éprouve beaucoup de difficultés à se développer.
2-Nature du sol
Si la terre de votre trou est de bonne qualité vous pourrez vous en resservir lors de la plantation mais si ce n'est pas le cas il faudra l'évacuer et la remplacer.
Au fond du trou il se peut que l'on rencontre une couche de terre imperméable, il faudra alors effectuer un drainage constitué de gravier et de sable. Il permettra au surplus d'eau de ne pas stagner au niveau des racines.
Lors de la plantation sera fait un apport de terreau et de fumure (fumier,etc...). Les matières fertilisantes devront être mélangées à la moitié inférieure du trou. (Eviter le contact du fumier ou du compost avec les racines afin de supprimer tous risques de brûlures).
3-Préparation du végétal
Pour les végétaux en motte
La préparation se réduit à un simple équilibrage.
4-Pour les végétaux à racines nues
L'arrachage fausse l'équilibre entre le sytème radiculaire et le système aérien. Une taille adaptée est donc indispensable :
- tailler court les arbres supportant bien la taille (ex : Acacia, Charme, Erable, Peuplier, Platane, Saule...)
- tailler long ou se contenter de nettoyer les espèces supportant moins bien la taille (ex : Chêne, Hêtre, Mûrier, Tilleul...)
- raccourcir de moitié les branches des arbustes et arbres à fruits à noyaux.
- raccourcir du tiers les branches des arbres et arbustes à fruits à pépins.
Pour les arbres isolés de grande taille et les arbres d'alignement, il convient de conserver une flèche (axe dominant) bien formée.
On taillera d'autant plus court les branches que les racines en présence sont réduites.
5-L'arrosage
A la plantation, il permet de mettre en contact les racines avec la terre. Il doit être effectué immédiatement après la plantation même en cas de pluie.
Pendant la première année de plantation, il convient d'apporter régulièrement à la plante une quantité d'eau suffisaante pour combler le manque dû à une faible exploration du sol par les racines.

4-Entretien des aménagements
> ENTR 01 Planification de la maintenance d’un espace vert
> ENTR 02 Entretien des espaces verts des résidences collectives
> ENTR 05 Taille de formation des jeunes arbres
> ENTR 06 Taille de formation des arbustes
> Contactez-nous
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ENTR 01 Planification de la maintenance d’un espace vert
OBJECTIFS : Étude systématique de l’ensemble des problèmes posés par la maintenance des espaces verts.
PARTICIPANTS : Toute personne confrontée à la maintenance et la gestion d’un aménagement paysager.
DURÉE : 2 jours / 14 h
DATES : 1er et 2ème semestre 2007
COÛT : 300 euros/personne
PROGRAMME :
. Les travaux de printemps : les pelouses, les soins aux massifs arbustifs ;
. Les travaux d’été : le fleurissement, massifs floraux, plantes vivaces ;
. Les travaux de l’automne : les plantations des décorations, bulbes bisannuels hiver-printemps ;
. La préparation des massifs à l’hiver ;
. Les travaux de l’hiver : les plantations nouvelles et soins aux arbres
ENTR 02 Entretien des espaces verts des résidences collectives
OBJECTIFS : Acquérir ou renforcer les connaissances de base indispensables à l’organisation et au contrôle des opérations d’entretien des espaces verts.

PARTICIPANTS : Toute personne confrontée à la maintenance et à la gestion des espaces verts des résidences collectives.

DURÉE : 3 jours / 21 h

DATES : 1er et 2ème semestre 2007

COÛT : 450 euros/personne

PROGRAMME :
. Connaissance du végétal, physiologie, morphologie ;
. Le sol, le support : évaluer, corriger, améliorer (analyse, amendements, engrais) ;
. Choix des végétaux ;
. La mise en place des végétaux et leur entretien ;
. Les gazons, choix des espèces, la mise en place (semis et placage) ;
. Les opérations d’entretien des gazons : tontes, aérations, scarifications ;
. Le choix du matériel et consignes d’utilisation ;
. L’entretien courant des matériels ;
. Identification des parasites, maladies, adventices ;
. Les réglementations et consignes élémentaires de sécurité dans l’utilisation des produits.
ENTR 05 Taille de formation des jeunes arbres
OBJECTIFS : Acquérir ou renforcer les connaissances de bases indispensables à la maîtrise technique des opérations courantes d’entretien des jeunes arbres ligneux d’ornements.
PARTICIPANTS : Toute personne en charge de la gestion et de l’entretien d’un patrimoine arboré.
DURÉE : 2 jours / 14 h
DATES : 1er et 2ème semestre 2007
COÛT : 300 euros/personne
PROGRAMME :
. Rappels sur la morphologie, l’anatomie et le fonctionnement des arbres ;
. Rappels sur l’arbre en milieu urbain : choix et contraintes ;
. Maîtriser la taille : utilisation et entretien du matériel de coupe / techniques de taille (les formes architecturées, libres, fléchées, couronnées…).
ENTR 06 Taille de formation des arbustes
OBJECTIFS : Acquérir ou renforcer les connaissances de base indispensables à la maîtrise technique des opérations courantes de taille des arbustes d’ornement et rosiers.
PARTICIPANTS : Toute personne en charge de la gestion des plantations arbustives.
DURÉE : 3 jours / 21 h
DATES : 1er et 2ème semestre 2007
COÛT : 450 euros/personne
PROGRAMME :
. Connaître le végétal : morphologie, physiologie, cycle de végétation ;
. Définir et justifier la taille ;
. Principes de taille : plans de coupe, adaptation à la floraison : taille des arbustes à fleurs / taille des arbustes à végétation décorative / taille des haies / tailles des rosiers / tailles particulières et architecturées ;
. Les matériels de taille et principe de sécurité ;
. Étude de cas de taille de remise en forme naturelle.
5-matériel entretien espaces verts :
Fondée en 1989, ETESIA produit et commercialise du matériel d'entretien des espaces verts pour les professionnels et les particuliers : tondeuse à gazon, tondeuse autoportée, débroussailleuse.
Les produits Etesia sont le fruit d'une collaboration entre spécialistes du développement, de la production et de la commercialisation de matériel d'entretien d'espaces verts.
ETESIA, production et commercialisation de matériel d'entretien d'espaces verts
6-Exemples :
Bruxelles est une ville plus verte que vous ne le croyez. Savez-vous qu'elle offre bien plus d'espaces verts que les autres grandes villes européennes? Parcs, bois, Forêt de Soignes, jardins privés, cimetières, terrains de sport… totalisent plus de 8.000 hectares d'espaces verts, c'est-à-dire la moitié de la surface de la Région!
Toutefois, ces espaces verts sont très irrégulièrement répartis, en quantité et en qualité: si les zones périphériques de la Région bénéficient d'un degré de verdurisation allant de 30 à 71% avec des bois, des zones humides, des reliques de zones agricoles,… le centre ville ne jouit que d'un degré de verdurisation de 10% (essentiellement des parcs publics).
Mais Bruxelles, de par ses espaces verts, son patrimoine architectural et culturel, est bel et bien une ville dans laquelle il est agréable de se promener.
Nous vous souhaitons la bienvenue chez Presta Services !
Presta Services est une société créée en 2004 et implantée à Marquette-lez-Lille près de Lille, qui a pour activité l'entretien des espaces verts comme la tonte de pelouse, la taille de haies, désherbage,...
Presta Services se charge également de petits travaux d'intérieur et d'extérieur: peintures, pose de papier peint, nettoyage au Karcher,...
Découvrez plus en détail nos domaines d'activité dans les différentes rubriques de notre site.
Nous travaillons pour les particuliers et également pour les professionnels de la métropole lilloise.
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Une pelouse bien entretenue
CONCLUTION
Bruxelles est une ville plus verte que vous ne le croyez. Savez-vous qu'elle offre bien plus d'espaces verts que les autres grandes villes européennes? Parcs, bois, Forêt de Soignes, jardins privés, cimetières, terrains de sport… totalisent plus de 8.000 hectares d'espaces verts, c'est-à-dire la moitié de la surface de la Région!
Toutefois, ces espaces verts sont très irrégulièrement répartis, en quantité et en qualité: si les zones périphériques de la Région bénéficient d'un degré de verdurisation allant de 30 à 71% avec des bois, des zones humides, des reliques de zones agricoles,… le centre ville ne jouit que d'un degré de verdurisation de 10% (essentiellement des parcs publics).
Mais Bruxelles, de par ses espaces verts, son patrimoine architectural et culturel, est bel et bien une ville dans laquelle il est agréable de se promener.
Dans ce chapitre, nous mettrons plus particulièrement l'accent sur:

Les sources :
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Centre d'Info Forêt de Soignes
Itinéraires Culturels de Parcs et Jardins en Région Bruxelles-Capitale
Brussels by Water - Les voies d'eau-visites par bateau

• le parcours "bande dessinée" dans la ville
• les visites guidées
• le parcours "œuvres d'art" dans le métro
• Bruxelles par thème
• les monuments et sites
les itinéraires et pistes cyclables.
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